Un couple qui fonctionne est sans doute deux nindividus qui d'abord s'entendent bien, qui ont plein de points en commun, mais je crois dès lors que ça se doit d'être 2 personnes qui se complètent.
Parfois il fait bon de se regarder dans les yeux, oubien de regarder dans la même direction, au loin, oubien encore de regarder dans une direction opposée, dos-à-dos, en surveillant les arrières de l'autre.
Aujourd'hui j'ai un projet de réconciliation en cours, un projet de grandeur, et à la fois tout simple, un rêve que je veux réaliser depuis longtemps, qui semble sur le point de se réaliser...
Les rêves sont parfois si excitants, et si troublants, quand le coeur déplace autant de litres de ce bon rouge, il devient nerveusement difficile d'exprimer tout ce que l'on ressent, un mélange d'ambition, de craintes, de couleurs et de sons!
Parfois la parole est au destin, et l'homme est délibérément aveugle :-)
Diane et Dom 01/2010 - 02/2013
Bienvenue sur mon blog, je suis Dominic, cet endroit virtuel aurait pu de nommer "L'amour impossible" ou "Chroniques d'un rêve brisé" mais son nom est beaucoup plus original heureusement. Je souhaite que ma recherche, mon cheminement partagé, puisse un jour apporter la lumière à des êtres qui comme moi ont traversé l'amour et le brouillard.
mercredi 20 mars 2013
lundi 18 mars 2013
Le mur des rêves
Aujourd'hui j'ai créé "mon mur des rêves" :-)
C'est un truc assez simple, j'épingle la mosaique des choses que je voudrais attirer dans ma vie. Une maison, une femme, un foyer heureux plein d'amour et fonctionnel! Une maison, un nouvelle carrière, essentiellement c'est du bonheur avant les choses matérielles. J'ai invité mes gars à en faire de même avec leurs propres rêves, leurs objectifs.
Parfois il faut du travail, le fait d'avoir ces images dans la figure pousse à faire des pas supplémentaires dans cette direction. Je trouve cette pratique plus positive (que d'afficher des buts) que d'afficher des interdits.
Je crois que chaque image (là j'en ai quelques unes) doit être imaginée comme un symbole, un aspect de la vie, et qu'il faut accepter que la vie peut nous donner bien entendu des choses différentes de ce que l'on pourrait espérer, malgré le travail, et parfois même du meilleur :-)
J'ai confiance. L'image que j'avais quand je me suis séparé de mon mariage était de reconstruire ma vie en reprenant où j'avais laissé. Je pouvais pas savoir à cet instant avec mon immaturité que cette attente était irréaliste. Aujoud'hui, 3 ans plus tard, j'ai envie non pas de repartir plus loins, j'ai envie de repartir maintenant, avec ce que la vie ma donné.
Chaque mort a été suivit d'une naissance, chaque échec est suivit d'une réussite, le jour vient après la nuit. Les jours se ressemblent mais sont tous différents, les nuits ne sont pas faites pour être combattue, la nuit c'est fait pour se reposer.
C'est le jour un de la croyance en un projet qui m'a fait peur, et qui m'a fait douter. Cette fois je me relève de nouveau, et je prends une attitude différente, une attitude de foi, de confiance, en sachant que j'aurai de nouveaux outils pour braver la noirceur :-)
C'est un truc assez simple, j'épingle la mosaique des choses que je voudrais attirer dans ma vie. Une maison, une femme, un foyer heureux plein d'amour et fonctionnel! Une maison, un nouvelle carrière, essentiellement c'est du bonheur avant les choses matérielles. J'ai invité mes gars à en faire de même avec leurs propres rêves, leurs objectifs.
Parfois il faut du travail, le fait d'avoir ces images dans la figure pousse à faire des pas supplémentaires dans cette direction. Je trouve cette pratique plus positive (que d'afficher des buts) que d'afficher des interdits.
Je crois que chaque image (là j'en ai quelques unes) doit être imaginée comme un symbole, un aspect de la vie, et qu'il faut accepter que la vie peut nous donner bien entendu des choses différentes de ce que l'on pourrait espérer, malgré le travail, et parfois même du meilleur :-)
J'ai confiance. L'image que j'avais quand je me suis séparé de mon mariage était de reconstruire ma vie en reprenant où j'avais laissé. Je pouvais pas savoir à cet instant avec mon immaturité que cette attente était irréaliste. Aujoud'hui, 3 ans plus tard, j'ai envie non pas de repartir plus loins, j'ai envie de repartir maintenant, avec ce que la vie ma donné.
Chaque mort a été suivit d'une naissance, chaque échec est suivit d'une réussite, le jour vient après la nuit. Les jours se ressemblent mais sont tous différents, les nuits ne sont pas faites pour être combattue, la nuit c'est fait pour se reposer.
C'est le jour un de la croyance en un projet qui m'a fait peur, et qui m'a fait douter. Cette fois je me relève de nouveau, et je prends une attitude différente, une attitude de foi, de confiance, en sachant que j'aurai de nouveaux outils pour braver la noirceur :-)
samedi 16 mars 2013
Courage
Je me demande aujourd'hui c'est quoi le courage...
Le courage est-ce de quitter? De faire l'effort ultime pour ne pas revenir? Ou est-ce que quitter n'est pas la voie facile? Où sont les vrais efforts, surtout quels sont les efforts qui récompensent? Sinon est-ce que le courage ne serait pas que de rester? Le courage de construire même après un effondrement, le courage de devenir meilleur et d'apprendre de nos erreurs? Le courage de sortir en publique et d'assumer les pertes qu'on a eu, les échecs, que comme une tête dure on refait coup sur coup?
Le courage c'est surtout une image, pour moi c'est plus facile de le voir en l'autre, le courage qu'une personne peut avoir à traverser des défis, des épreuves, des passes qui semblent sans issues, c'est le courage qui inspire, qui donne le goût de croire :-)
Une fois qu'on est mort, lorsqu'on revient à la vie, c'est presque innévitable, on peut être déclaré zombi. Je me souviens d'une vision en rêve, où après un long virevolage avec des papillons et des oiseaux colorés se faufilant à travers les nuages gris, je m'étais posé sur le sol, dans une dimension étrange où les gens étaient des zombis, mais pas ces créatures voraces qui ont la rage, plutôt des âmes errantes, perdues, confinées.
Il me semble que cette réalité est bien présente dans ma vie aujourd'hui. Cette dimension peut être superposée à la réalité physique à un niveau psychique. J'ai pour image qu'une fois entré dans le monde des morts on ne peut plus revenir chez les vivants, j'ai l'impression aussi que l'union d'âmes qui ont traversé la ligne sera possible, mais pour oh combien de souffrances.
Il est sans doute possible de quitter cette grotte, de quitter le sol, braver les nuages gris au dessus et aller au-delà. Pour ce faire il faut se transformer, devenir une créature qui pourra aller et venir entre les deux mondes si nécessaire, mais en poursuivant la lumière. Cette image réflète la résurection, et encore le phénix.
Le courage est-ce de quitter? De faire l'effort ultime pour ne pas revenir? Ou est-ce que quitter n'est pas la voie facile? Où sont les vrais efforts, surtout quels sont les efforts qui récompensent? Sinon est-ce que le courage ne serait pas que de rester? Le courage de construire même après un effondrement, le courage de devenir meilleur et d'apprendre de nos erreurs? Le courage de sortir en publique et d'assumer les pertes qu'on a eu, les échecs, que comme une tête dure on refait coup sur coup?
Le courage c'est surtout une image, pour moi c'est plus facile de le voir en l'autre, le courage qu'une personne peut avoir à traverser des défis, des épreuves, des passes qui semblent sans issues, c'est le courage qui inspire, qui donne le goût de croire :-)
Une fois qu'on est mort, lorsqu'on revient à la vie, c'est presque innévitable, on peut être déclaré zombi. Je me souviens d'une vision en rêve, où après un long virevolage avec des papillons et des oiseaux colorés se faufilant à travers les nuages gris, je m'étais posé sur le sol, dans une dimension étrange où les gens étaient des zombis, mais pas ces créatures voraces qui ont la rage, plutôt des âmes errantes, perdues, confinées.
Il me semble que cette réalité est bien présente dans ma vie aujourd'hui. Cette dimension peut être superposée à la réalité physique à un niveau psychique. J'ai pour image qu'une fois entré dans le monde des morts on ne peut plus revenir chez les vivants, j'ai l'impression aussi que l'union d'âmes qui ont traversé la ligne sera possible, mais pour oh combien de souffrances.
Il est sans doute possible de quitter cette grotte, de quitter le sol, braver les nuages gris au dessus et aller au-delà. Pour ce faire il faut se transformer, devenir une créature qui pourra aller et venir entre les deux mondes si nécessaire, mais en poursuivant la lumière. Cette image réflète la résurection, et encore le phénix.
Cette image date de 2010. Je vois tout ce fond noir et bleu comme le paysage de l'âme, de la sensibilité, la profondeur, en contraste avec ces deux oiseaux de feu. Il me semble en regardant ce montage quelques années plus tard que je nous vois, moi qui brûle spontanément et Diane qui me regarde, en bas, en attendant.
Je crois que tous les 2 on a énormément subit de métamorphoses, de changements, de brûlures et de renaissances. Diane a toujours été là, pour moi, à attendre, à être déçue souvent, et à me voir me consumer en feu. Dans cette image elle est en feu aussi, elle va brûler elle aussi, pour suivre, puisqu'on est pas suffisant pour nous même pour être heureux, il faut qu'on meurt, avec l'espoir de renaître sous une forme meilleure.
La dernière fois que j'ai résurecté (si on peut dire) j'ai choisit de ne plus renaître, comme si c'était la dernière fois, comme un vampire qui se débarasserait se sa capacité de longévité éternelle, en se disant "Cette fois-ci je ne reconstruit plus". Je crois que cette vision pourrait être vraie, ou bonne, mais si j'en suis là aujourd'hui, c'est que c'était une idée de con, un refoulement des vrais sentiments, où le négatif a pris le dessus sur un truc plus gros, plus important.
Car le bon finit toujours par l'emporter.
J'ai hâte de renaître, j'ai hâte de porter fièrement ce symbole sur moi.
vendredi 15 mars 2013
Flencher
Ça y est.
Je flenche.
Ça fait quelques jours que je ressent les premiers symptômes, j'ai beau me répéter autant de trucs pour me renforcir - cette énergie est plus forte que tout. Je n'arrive pas à l'expliquer. Elle me manque, j'ai le besoin de prendre de ses nouvelles, de m'assurer qu'elle va bien, merde.
Je suis allé lui porter un paquet devant sa porte. Je crois que ça va être correct, elle n'aura pas besoin de se poser de questions ou de prendre ça compliqué, c'est un DVD avec la fin d'une série qu'on avait commencé à écouter "Flash Forward" et quelques pistes de Chill Step, oh et une chaise. Elle ne devrait pas avoir à petter la règle du silence.
Si ça se trouve, elle a déjà passé par dessus cette histoire et elle va très bien, ce petit clin d'oeil la fera pousser un petit soupir ou un rire en coin espiègle. Je sais pas pourquoi je fais ça. P-ê que j'ai peur qu'elle m'oublie, honnêtement j'arrive pas à décrire. En même temps son apparte est meublé de plein d'artéfactes qui sont des cadeaux, ou qui n'ont pas le choix de lui ramener des souvenirs.
Aujourd'hui je repars sur le thème du phénix. La semaine dernière je suis arrêté chez un tatoueur pour me faire une idée du travail, le temps, le prix, pour un truc qui m'occuperait une bonne partie du dos, un gros noizo-de-feu :-) Je me suis souvenu d'une image que Diane avait posté sur son profil FB, avec un texte, qui date de la dernière rupture. Ça m'a tellement inspiré...
Je me suis rappelé qu'on voulait se faire tatouer, elle sur son mollet pour remplacer son tatoo manqué, moi à un endroit inconnu. Donc voici le plan: Je vais vivre pleinement mon deuil d'amour, de toutes les relations que j'ai vécu, en terminant avec les petits morceaux qui pourraient rester de mon mariage, et des relations qui ont suivit, des femmes qui ont partagé ma vie.
Je me ferai tatouer au moment où je renaitrai de mes cendres... Un phénix (phoenix) dans le dos. Voici un esquisse potentiel en noir, au stade de l'exploration :-)
Je flenche.
Ça fait quelques jours que je ressent les premiers symptômes, j'ai beau me répéter autant de trucs pour me renforcir - cette énergie est plus forte que tout. Je n'arrive pas à l'expliquer. Elle me manque, j'ai le besoin de prendre de ses nouvelles, de m'assurer qu'elle va bien, merde.
Je suis allé lui porter un paquet devant sa porte. Je crois que ça va être correct, elle n'aura pas besoin de se poser de questions ou de prendre ça compliqué, c'est un DVD avec la fin d'une série qu'on avait commencé à écouter "Flash Forward" et quelques pistes de Chill Step, oh et une chaise. Elle ne devrait pas avoir à petter la règle du silence.
Si ça se trouve, elle a déjà passé par dessus cette histoire et elle va très bien, ce petit clin d'oeil la fera pousser un petit soupir ou un rire en coin espiègle. Je sais pas pourquoi je fais ça. P-ê que j'ai peur qu'elle m'oublie, honnêtement j'arrive pas à décrire. En même temps son apparte est meublé de plein d'artéfactes qui sont des cadeaux, ou qui n'ont pas le choix de lui ramener des souvenirs.
Aujourd'hui je repars sur le thème du phénix. La semaine dernière je suis arrêté chez un tatoueur pour me faire une idée du travail, le temps, le prix, pour un truc qui m'occuperait une bonne partie du dos, un gros noizo-de-feu :-) Je me suis souvenu d'une image que Diane avait posté sur son profil FB, avec un texte, qui date de la dernière rupture. Ça m'a tellement inspiré...
Je me suis rappelé qu'on voulait se faire tatouer, elle sur son mollet pour remplacer son tatoo manqué, moi à un endroit inconnu. Donc voici le plan: Je vais vivre pleinement mon deuil d'amour, de toutes les relations que j'ai vécu, en terminant avec les petits morceaux qui pourraient rester de mon mariage, et des relations qui ont suivit, des femmes qui ont partagé ma vie.
Je me ferai tatouer au moment où je renaitrai de mes cendres... Un phénix (phoenix) dans le dos. Voici un esquisse potentiel en noir, au stade de l'exploration :-)
jeudi 14 mars 2013
Difficile
Ces derniers jours j'ai lu beaucoup, profitant de mon congé de maladie.
J'avais entamé la dance typographique avec un ouvrage sur le deuil, la perte. Je crois que c'était le meilleur "move" pour commencer, mettre en perspective le fond, ce qui est le plus important, puisqu'il me fait réaliser à quel point tout ce travail est utile, toute cette peine est essentielle, non pas pour ruminer en tournant en rond, mais pour évacuer toute l'énergie accumulée. L'écriture est une belle façon de le faire.
Le fait de rester sage, de ne pas me lancer subitement vers un échapatoire à évitement, le fait de rester là, souffrir et réfléchir ce que j'ai à assumer, rend hommage à l'amour que j'ai tellement désiré pour cette femme. Par le passé, je crois que l'animosité de sa part, et mon tempérament, n'ont pas permit à chaque rupture de faire cette purgation comme il faut. Parfois il faut se planter plusieurs fois avant de comprendre.
Alors voilà, je sais que je t'ai perdue, mon côté batailleur voudrait que je me relève, mais je ne le fais pas, ce n'est pas le temps, en fait ce n'est jamais le temps de faire souffrir une personne qu'on aime. Sans doute cette amitié peut se transformer avec le temps, moi en ce moment tu me manques énormément.
Tu as sans doute ressenti à plusieurs moment que tu n'étais pas assez, que j'étais exigeant, c'est vrai que je suis exigeant, c'est probablement une partie de ma personnalité qui frôle l'anxiété, qui demande beaucoup et qui est perfectionniste. C'est d'ailleur le 3e livre que je lis actuellement, qui traite sur le sujet du petit et du grand anxieux :-)
En résumé, c'est évident qu'on a beaucoup de chemin à faire, chacun comme individu, il faut le reconnaître, ce qui ne justifie pas qu'il faut vivre séparés avant d'arriver à la perfection - sinon on ne vivra que des apprentissages, la vie vaut mieux que ça - mais il est difficile de trouver cette limite où l'on ne commetra pas la destruction :-(
J'avais entamé la dance typographique avec un ouvrage sur le deuil, la perte. Je crois que c'était le meilleur "move" pour commencer, mettre en perspective le fond, ce qui est le plus important, puisqu'il me fait réaliser à quel point tout ce travail est utile, toute cette peine est essentielle, non pas pour ruminer en tournant en rond, mais pour évacuer toute l'énergie accumulée. L'écriture est une belle façon de le faire.
Le fait de rester sage, de ne pas me lancer subitement vers un échapatoire à évitement, le fait de rester là, souffrir et réfléchir ce que j'ai à assumer, rend hommage à l'amour que j'ai tellement désiré pour cette femme. Par le passé, je crois que l'animosité de sa part, et mon tempérament, n'ont pas permit à chaque rupture de faire cette purgation comme il faut. Parfois il faut se planter plusieurs fois avant de comprendre.
Alors voilà, je sais que je t'ai perdue, mon côté batailleur voudrait que je me relève, mais je ne le fais pas, ce n'est pas le temps, en fait ce n'est jamais le temps de faire souffrir une personne qu'on aime. Sans doute cette amitié peut se transformer avec le temps, moi en ce moment tu me manques énormément.
Tu as sans doute ressenti à plusieurs moment que tu n'étais pas assez, que j'étais exigeant, c'est vrai que je suis exigeant, c'est probablement une partie de ma personnalité qui frôle l'anxiété, qui demande beaucoup et qui est perfectionniste. C'est d'ailleur le 3e livre que je lis actuellement, qui traite sur le sujet du petit et du grand anxieux :-)
En résumé, c'est évident qu'on a beaucoup de chemin à faire, chacun comme individu, il faut le reconnaître, ce qui ne justifie pas qu'il faut vivre séparés avant d'arriver à la perfection - sinon on ne vivra que des apprentissages, la vie vaut mieux que ça - mais il est difficile de trouver cette limite où l'on ne commetra pas la destruction :-(
mercredi 13 mars 2013
Le temps
Le temps arrange les choses, il faut vivre au jour le jour, etc :-)
Souvent c'est en se levant le matin qu'on s'aperçoit si le soleil brille, on se lève du bon pied, ou pas. Si c'est gris, ça ne veut pas dire que le reste de la journée sera nécessairement toujours gris, les journées sont changeantes. Mais une journée ensoleillée qui parait grise, voit nécessairement l'intérêt du "au jour le jour" emprunter un mécanisme où l'on a hâte qu'elle se termine, hâte à la prochaine. Comme si on jouait à Lotto-Soleil en grattant toutes les cases, une après l'autre.
Hier je revenais de mon séjour en salle d'attente à l'hopital, (arrivé un après-midi, ressorti presque 24h plus tard, après une nuit blanche à l'attente bien entendu), j'ai donc pris une douche et filé au lit. Prises de sang, nouvel antibio, alouette. Ça a été un moment difficile, un moment où la "femme" dans ma vie qui joue le rôle maternel du moment était absente, le moment où le réconfort n'y était plus, comme un bébé qui nait et qui est placé sur une table en stainless steel pour examination, excepté que le bébé ce n'est plus un bébé, il doit se lever, se vêtir et réfléchir à sa prochaine action.
J'ai reçu de la compatie féminine, un peu, j'aurais pu en recevoir de ma mère si je lui avait raconté, mais je l'ai plus ou moins accepté, j'ai préféré subir et assumer. Cette aventure d'hopital qui dure des jours m'a fait réfléchir à la famille, la question des bébés.
Je crois que fondamentalement, j'aurais d'autres enfants, je n'ai juste pas été convaincu par la personne qui aurait voulu en faire avec moi. Pour la personne qui se voit refuser ma participation dans la création d'un bébé, il y a certainement une vision d'un homme qui n'en veut plus. Et c'est sans doute l'image la moins blessante que je puisse projeter. Je crois que je peux aimer une femme sans avoir à extentionner la famille, ce n'est pas un requis, je pourrais très bien vivre avec ce que j'ai en ce moment en guise de famille, ce n'est pas un "besoin", ça ne l'a jamais été non plus.
Je me sens désolé d'avoir partagé prématurément à Diane le goût de procréer dans les tous débuts. Je crois éventuellement que mon refus à "agrandir" a été réciproque de son côté, malgré qu'on aurait sûrement aimé avoir une fille dans le lot :-)
Les circonstances n'ont pas été favorables, ce qui me donne une image de gars "difficile" - mentionnant que nos situations étaient instables, côté logistique de logement ça me faisait peur. Côté maturité j'avais encore plusse de craintes. Le fait qu'on soit séparé aujourd'hui me console au moins sur ce point, nous sommes séparés mais cette souffrance ne s'étant pas à un enfant entre nous.
Je sais pas ce qu'aurait été un enfant de nous, je lui aurait donné tellement d'amour à cet enfant, autant qu'à mes 2 autres. Je craint que la vie aurait été plus compliquée que ma vie passée, malgré mon expérience. L'instinct est fort, mais l'intuition doit gagner.
Diane, aujourd'hui je ne peux pas te le dire en personne, mais j'aurais voulu avoir d'autres enfants, j'aurais même voulu en avoir avec toi si on avait été assez fonctionnels dans notre organisation. Je ne dis pas ça comme si on ne changerait plus, car je sais que la maturité s'acquiert, même pour les têtes de cochons les plus dure :-) Mais l'amour c'est d'accepter l'autre tel quel sans vouloir le changer, sans tenter d'être quelqu'un d'autre non plus.
Souvent c'est en se levant le matin qu'on s'aperçoit si le soleil brille, on se lève du bon pied, ou pas. Si c'est gris, ça ne veut pas dire que le reste de la journée sera nécessairement toujours gris, les journées sont changeantes. Mais une journée ensoleillée qui parait grise, voit nécessairement l'intérêt du "au jour le jour" emprunter un mécanisme où l'on a hâte qu'elle se termine, hâte à la prochaine. Comme si on jouait à Lotto-Soleil en grattant toutes les cases, une après l'autre.
Hier je revenais de mon séjour en salle d'attente à l'hopital, (arrivé un après-midi, ressorti presque 24h plus tard, après une nuit blanche à l'attente bien entendu), j'ai donc pris une douche et filé au lit. Prises de sang, nouvel antibio, alouette. Ça a été un moment difficile, un moment où la "femme" dans ma vie qui joue le rôle maternel du moment était absente, le moment où le réconfort n'y était plus, comme un bébé qui nait et qui est placé sur une table en stainless steel pour examination, excepté que le bébé ce n'est plus un bébé, il doit se lever, se vêtir et réfléchir à sa prochaine action.
J'ai reçu de la compatie féminine, un peu, j'aurais pu en recevoir de ma mère si je lui avait raconté, mais je l'ai plus ou moins accepté, j'ai préféré subir et assumer. Cette aventure d'hopital qui dure des jours m'a fait réfléchir à la famille, la question des bébés.
Je crois que fondamentalement, j'aurais d'autres enfants, je n'ai juste pas été convaincu par la personne qui aurait voulu en faire avec moi. Pour la personne qui se voit refuser ma participation dans la création d'un bébé, il y a certainement une vision d'un homme qui n'en veut plus. Et c'est sans doute l'image la moins blessante que je puisse projeter. Je crois que je peux aimer une femme sans avoir à extentionner la famille, ce n'est pas un requis, je pourrais très bien vivre avec ce que j'ai en ce moment en guise de famille, ce n'est pas un "besoin", ça ne l'a jamais été non plus.
Je me sens désolé d'avoir partagé prématurément à Diane le goût de procréer dans les tous débuts. Je crois éventuellement que mon refus à "agrandir" a été réciproque de son côté, malgré qu'on aurait sûrement aimé avoir une fille dans le lot :-)
Les circonstances n'ont pas été favorables, ce qui me donne une image de gars "difficile" - mentionnant que nos situations étaient instables, côté logistique de logement ça me faisait peur. Côté maturité j'avais encore plusse de craintes. Le fait qu'on soit séparé aujourd'hui me console au moins sur ce point, nous sommes séparés mais cette souffrance ne s'étant pas à un enfant entre nous.
Je sais pas ce qu'aurait été un enfant de nous, je lui aurait donné tellement d'amour à cet enfant, autant qu'à mes 2 autres. Je craint que la vie aurait été plus compliquée que ma vie passée, malgré mon expérience. L'instinct est fort, mais l'intuition doit gagner.
Diane, aujourd'hui je ne peux pas te le dire en personne, mais j'aurais voulu avoir d'autres enfants, j'aurais même voulu en avoir avec toi si on avait été assez fonctionnels dans notre organisation. Je ne dis pas ça comme si on ne changerait plus, car je sais que la maturité s'acquiert, même pour les têtes de cochons les plus dure :-) Mais l'amour c'est d'accepter l'autre tel quel sans vouloir le changer, sans tenter d'être quelqu'un d'autre non plus.
lundi 11 mars 2013
Jour 2
Ce matin, mon coeur saigne.
Ces derniers jours la santé est pas à son top, un virus, des antibios qui fonctionnent pas, de la fatigue... Je me suis réveillé à 3h cette nuit, gratuitement. P-ê que je me suis trop reposé pendant la fds.
Ce matin mon trousseau de clef s'est brisé, la petite tour Eiffel que Diane m'a donné s'est détaché. Je le vois comme un signe. Je me rend compte que ça ne fait même pas un mois qu'on s'est vu, mais que ça parait comme une éternité. Je crois que le plus violent de la séparation est passé, mais j'ai l'impression que chaque jour qui passe sans nouvelle est une pelleté de terre de plus.
Je craint qu'il se produise ce que j'ai craint qu'il arriverait. Je suis en train d'oublier le mauvais et me souvenir juste du bon. Quelle poisse. Je m'étais donné comme consigne de me poser des aide-mémoires un peu partout autour pour m'aider à m'en rappeler. C'est pas terrible.
Ce matin c'est plus fort que moi, j'ai dû aller voir. Comme on s'est bloqué partout, je dois passer par une autre porte sur FB pour voir son profil public. Je reviens un peu dans le temps... et je me remet en context, ça m'aide un peu.
"Tanner de me faire niaiser par le même gars depuis 3 ans... C'est fini... Et je veux que ce soit fini pour de bon! alors j'ai besoin de votre aidé et support pour l'oublier !"
C'est un appel à l'aide qu'elle lance juste après qu'on se soit laissé. C'est le credo qu'on sait donné de réussir en se laissant, de trouver les moyens et l'aide pour arriver à ne plus s'accrocher, à laisser aller. Je sais pas jusqu'à quel point elle va réussir, mais je lui souhaite. Moi à chaque occasion j'ai cru que j'y arriverais, et ça été un échec.
Je crois que j'ai voulu éviter la souffrance, en pensant que le deuil devait être "skippé", mais c'est ce qui fait que je tourne en rond. Et puis quand on est batailleur, on revient à la charge avec plus d'énergies.
Ce matin ça me brûle de lui écrire, je voudrais juste entendre sa voix, savoir qu'elle va bien. Mais c'est aussi paradoxale que de vouloir regarder un atome dans son état original en le bombardant de photons, c'est ridicule. Je dois donc crier ma peine et ma rage et me contenter. Cet amour chevaleresque que j'aurais du lui offrir je ne peux lui offrir que maintenant, quand tout est foutu.
Le deuil est difficile quand l'être cher est encore en vie. Je l'ai vécu dans les 2 sens. Ça ne doit pas devenir une morale pour rester seul par contre, l'amour est divin, créatif, positif. Dépourvu d'amour le coeur ne connaît plus la vie. Il faut croire en la résurection de la vie, de l'amour. Notre symbole était le phoenix, l'oiseau qui brûle pour renaître de ses cendres. Je suis justement passé chez le tatoueur la semaine passée question de voir ce que ça représentait en temps/prix, j'aurais aimé un oiseau de feu tatoué en couleurs au milieu du dos.
Ma chère Diane, la seule chose qui me permet de me consoler aujourd'hui c'est cet orgueil que tu as, ton amour est comme une coupe de feu versée sur mon coeur, ton orgueil c'est la glace. Tes autres défauts, si j'avais à m'en préocuper, j'ai espoir à penser que tu arriveras à les surpasser.
Tu t'es fait niaiser, comme si c'est moi qui dirigeait ta vie, mais en réalité ce n'est pas un TOI ou un MOI, c'est un NOUS, un NOUS qui traînait plein d'espoir et de rêves, un NOUS qui est déçu. L'échec a plusieurs sources, je suis prêt à prendre le blâme sur le MOI qui n'a pas su répondre aux besoins de TOI. On aurait pu jouer sur les mots avec ces MOIs et ces TOIs, mais on ne gagne rien sans le NOUS :-)
Ces derniers jours la santé est pas à son top, un virus, des antibios qui fonctionnent pas, de la fatigue... Je me suis réveillé à 3h cette nuit, gratuitement. P-ê que je me suis trop reposé pendant la fds.
Ce matin mon trousseau de clef s'est brisé, la petite tour Eiffel que Diane m'a donné s'est détaché. Je le vois comme un signe. Je me rend compte que ça ne fait même pas un mois qu'on s'est vu, mais que ça parait comme une éternité. Je crois que le plus violent de la séparation est passé, mais j'ai l'impression que chaque jour qui passe sans nouvelle est une pelleté de terre de plus.
Je craint qu'il se produise ce que j'ai craint qu'il arriverait. Je suis en train d'oublier le mauvais et me souvenir juste du bon. Quelle poisse. Je m'étais donné comme consigne de me poser des aide-mémoires un peu partout autour pour m'aider à m'en rappeler. C'est pas terrible.
Ce matin c'est plus fort que moi, j'ai dû aller voir. Comme on s'est bloqué partout, je dois passer par une autre porte sur FB pour voir son profil public. Je reviens un peu dans le temps... et je me remet en context, ça m'aide un peu.
"Tanner de me faire niaiser par le même gars depuis 3 ans... C'est fini... Et je veux que ce soit fini pour de bon! alors j'ai besoin de votre aidé et support pour l'oublier !"
C'est un appel à l'aide qu'elle lance juste après qu'on se soit laissé. C'est le credo qu'on sait donné de réussir en se laissant, de trouver les moyens et l'aide pour arriver à ne plus s'accrocher, à laisser aller. Je sais pas jusqu'à quel point elle va réussir, mais je lui souhaite. Moi à chaque occasion j'ai cru que j'y arriverais, et ça été un échec.
Je crois que j'ai voulu éviter la souffrance, en pensant que le deuil devait être "skippé", mais c'est ce qui fait que je tourne en rond. Et puis quand on est batailleur, on revient à la charge avec plus d'énergies.
Ce matin ça me brûle de lui écrire, je voudrais juste entendre sa voix, savoir qu'elle va bien. Mais c'est aussi paradoxale que de vouloir regarder un atome dans son état original en le bombardant de photons, c'est ridicule. Je dois donc crier ma peine et ma rage et me contenter. Cet amour chevaleresque que j'aurais du lui offrir je ne peux lui offrir que maintenant, quand tout est foutu.
Le deuil est difficile quand l'être cher est encore en vie. Je l'ai vécu dans les 2 sens. Ça ne doit pas devenir une morale pour rester seul par contre, l'amour est divin, créatif, positif. Dépourvu d'amour le coeur ne connaît plus la vie. Il faut croire en la résurection de la vie, de l'amour. Notre symbole était le phoenix, l'oiseau qui brûle pour renaître de ses cendres. Je suis justement passé chez le tatoueur la semaine passée question de voir ce que ça représentait en temps/prix, j'aurais aimé un oiseau de feu tatoué en couleurs au milieu du dos.
Ma chère Diane, la seule chose qui me permet de me consoler aujourd'hui c'est cet orgueil que tu as, ton amour est comme une coupe de feu versée sur mon coeur, ton orgueil c'est la glace. Tes autres défauts, si j'avais à m'en préocuper, j'ai espoir à penser que tu arriveras à les surpasser.
Tu t'es fait niaiser, comme si c'est moi qui dirigeait ta vie, mais en réalité ce n'est pas un TOI ou un MOI, c'est un NOUS, un NOUS qui traînait plein d'espoir et de rêves, un NOUS qui est déçu. L'échec a plusieurs sources, je suis prêt à prendre le blâme sur le MOI qui n'a pas su répondre aux besoins de TOI. On aurait pu jouer sur les mots avec ces MOIs et ces TOIs, mais on ne gagne rien sans le NOUS :-)
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